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Nouvelles
Le
Nigeria et la Sierra Léone se joignent à l’ INBAR
La
première dame de Madagascar visite le siège de l’INBAR
CIDA/INBAR:
Cérémonie de signature pour consolider le contrat
INBAR
et PNUE-WCMC lancent le premier rapport sur la biodiversité globale
du bambou
La
fibre de bambou et le tissu
Le Nigéria et la Sierra Leone adhèrent à l'INBAR
Le
16 mars, les délégués des ambassades de la République fédérale du
Nigéria et de la République de Sierra Leone ont hissé leur drapeau
national dans le square en face des nouveaux bâtiments du siège
de l'INBAR.
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Le
drapeau du Nigéria
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Le
drapeau de la Sierra Leone
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La
première dame de Madagascar visite le siège de l'INBAR
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Madame Lalao RAVALOMANANA, la première dame de Madagascar,
a visité l'INBAR le 14 mai.
Accompagnée de M. Sylvain RABATOARISON, ministre de l'environnement,
de la forêt et des ressources en eau de Madagascar, Madame
RAVALOMANANA a visité le musée permanent des produits à base
de bambou et de rotin au siège. Ils ont eu une courte réunion
avec le Directeur général adjoint de l'INBAR. La délégation
a été impressionnée, et a rappelé que Madagscar, le pays qui
abrite la plus grande diversité de bambous d'Afrique, doit
adhérer à l'INBAR cette annnée.
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La première dame visitant le musée de l'INBAR, accompagnée
par le professeur Chen, directeur général adjoint de l'INBAR
(de gauche à droite: le professeur Chen, l'ambassadeur de
Madagscar, la première dame)
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Cérémonie de signature de l'accord de financement CIDA/INBAR
La
cérémonie de signature de l'accord de financement, pour une subvention
de 500 000 dollars canadiens par an pendant trois ans, a eu lieu
au siège de l'INBAR le 18 juin 2004. M. Joseph Carron, Ambassadeur
du Canada, M. Gorden Houlden, Ministre de l'Ambassade du Canada,
le docteur Keith A. Bezanson, Président du conseil d'administration
de l'INBAR, le professeur Jiang Zehui, Président de l'Académie chinoise
des forêts et Vice-président du conseil d'administration de l'INBAR,
et Ian Hunter, Directeur général de l'INBAR, étaient présents à
la cérémonie.
La
première tranche sera disponible au début de l'année fiscale (c'est
à dire du premier avril 2004 au 31 mars 2005). Cette contribution
est d'une valeur incalculable pour l'INBAR, puisqu'elle prend la
forme d'un versement gobal, laissant ainsi une latitude très bienvenue
aux initiatives stratégiques et actions nécessaires à la stabilité
financière à long terme de l'INBAR.
Monsieur Jospeh Carron, Ambassadeur du Canada et le docteur
Ian Hunter, Directeur général de l'INBAR signent l'accord
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L'INBAR et le PNUE-WCMC publient le premier rapport sur la diversité
biologique mondiale du bambou
Le
PNUE-WCMC a diffusé un communiqué de presse à l'occasion de la publication
du premier rapport sur la diversité biologique mondiale du bambou
en mai, qui appellait à une action urgente pour protéger l'une des
plus anciennes formes de vie sur la terre et les espèces qui en
dépendent. La nouvelle étude, effectuée par l'INBAR et le PNUE-WCMC
(Centre d'évaluation permanent de la nature du Programme des Nations
unies pour l'environnement), estime qu'au moins la moitié des 1200
espèces de bambous ligneux dans le monde peut être en danger d'extinction
du fait des destructions massives de forêt.
Il
en résulte de graves menaces supplémentaires pour de nombreuses
espèces extraordinaires et vulnérables, comme les lémuriens, les
pandas géants et les gorilles de montagne, dont l'alimentation et
l'habitat dépendent presque uniquement des bambous.
Les
bambous jouent un rôle important dans la conservation de la diversité
biologique et contribuent à la gestion du sol et de l'eau. Ils sont
importants comme producteurs de biomasse et jouent un rôle croissant
dans les économies locales et mondiales. Des millions de personnes
utilisent le bambou sauvage pour la construction, l'artisanat et
la nourriture. Le commerce international de produits de bambous,
principalement cultivés, s'élève à 2 milliards de dollars par an.
L'étude, produite par l'INBAR et le PNUE-WCMC, est la plus complète
jamais entreprise sur le sujet, et utilise des nouvelles analyses
pour combiner des données sur la répartition des espèces de bambou
et sur le couvert forestier existant. Elle montre que de nombreuses
espèces de bambou, y compris des espèces proches de celles cultivées,
ne disposent que de faibles superficies forestières dans les régions
où elles sont endémiques.
Environ 250 espèces de bambou ligneux ont moins de 2000 km² de forêt
(la superficie de Londres) dans les lieux où elles poussent naturellement.
Cette étude montre les forêts à forte diversité de bambous, et les
zones où les risques liés à la déforestation sont élevés, constituant
ainsi un outil de plannification utile pour les actions de conservation.
Le
cycle de vie extraordinaire des bambous (les plantes de chaque espèce
fleurissent simultanément une fois tous les vingt à cent ans avant
de mourir) les rendent particulièrement vulnérables à la déforestation
rapide qui réduit les zones où ils peuvent survivre.
Le
rapport est un outil important dans la stratégie mondiale pour la
conservation, qui a pour objectif d'enrayer la tendance ininterrompue
à la réduction de la diversité végétale.
Pour
plus d'informations:
A
propos de la diversité biologique - le rapport a deux parties, volume
1, Asie et Pacifique, et volume 2, Afrique, Madagascar et Amérique.
Pour
télécharger le premier volume, cliquer sur
http://www.unep-wcmc.org/resources/publications/ss1/WCMC%20bambooCompletePOv6.pdf.
Pour
télécharger le second volume, cliquer sur:
http://www.unep-wcmc.org/resources/publications/UNEP_WCMC_bio_series/19.htm.
Fibre et étoffe en bambou
La fibre de bambou, faite de cellulose, est produite avec des méthodes
de
traitement
comme la vapeur et l'ébullition. Le tissu en fibre de bambou naturel,
complètement différent des viscoses de bambou qui viennent de traitements
chimiques, est extrait directement des tiges du bambou. La fibre
ne contient pas d'additif chimique. Elle a des caractéristiques
uniques: antibactériennes, déodorantes, chromatiques et élastiques;
elle est très appréciée pour les draperies et les vêtements. On
peut noter sa ventilation et absorption de l'humidité. Grâce à sa
structure comportant des cavités dans les sections croisées horizontales,
les vides importants dans la fibre peuvent instantanément absorber
et laisser s'évaporer l'humidité du corps humain. On l'utilise actuellement
pour des sous-vêtements, T shirts, chemises, draps, etc., tissés
à la machine.

Actuellement, en Chine, une seule société produit commercialement
des fibres de bambou naturel, qu'elle exporte vers les Etats-Unis
et l'Europe, en utilisant des fibres 100% bambou ou mélangés à d'autres
matériaux comme le coton, sous la forme de tissus en toile de bambou
de différentes couleurs et styles. Les tissus à base de fibre de
bambou restent plus chers que ceux en coton.
Traductrice: David Minga, Pierre-Alain Richardot
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